C’est cruel, c’est sec, c’est le basket !

1/19/20262 min read

Il y a des défaites qui laissent un goût amer, et d’autres qui te donnent carrément l’impression d’avoir croqué un citron… avec l’écorce. Ce week-end, le Cissé Basket Club s’est incliné face à Pays Gençéen Basket Club : PGBC au terme d’un match serré, longtemps indécis, avant de basculer dans la catégorie “film catastrophe” sur la toute fin.

Côté Cissé, l’histoire était écrite en petits caractères dès l’échauffement : effectif réduit, rotations limitées, et cette petite musique dans les jambes qui dit “ça va piquer au 4e quart-temps”. Les Loups ont tenu, se sont accrochés, ont même fait douter… mais l’essence n’était pas illimitée. À force de jouer avec la jauge sur “réserve”, il suffit d’une accélération adverse pour que le moteur tousse.

En face, Gençay a proposé une recette simple et efficace : parler, s’entraider, se trouver, bref, faire ce truc parfois sous-coté qu’on appelle “jouer ensemble”. La communication sur le terrain a fait la différence : aides défensives annoncées, attaques posées… quand Cissé devait parfois improviser au talent et à l’énergie.

Et puis est arrivée la dernière minute, celle où les scénarios se séparent : d’un côté l’espoir de revenir, de l’autre la réalité qui arrive avec des chaussures qui grincent. Là, Gençay plante près de 10 points en un éclair, et transforme un suspense haletant en fin de match sans générique. Tout espoir de retour est anéanti : c’est cruel, c’est sec, c’est le basket ! Score final 41-51 en faveur de Gençay.

Pas le temps de ruminer trop longtemps : les Loups de Cissé ont deux semaines pour remettre du carburant dans les jambes et de la fraîcheur dans les têtes. Prochain rendez-vous : réception de l’équipe d’Iteuil. Et là, pas besoin d’un long discours dans le vestiaire : Cissé n’a pas d’autre choix que de l’emporter. Parce qu’à domicile, on ne veut pas “une bonne prestation”, on veut des points, une victoire, et une meute qui hurle… dans le bon sens du terme.